Il y a 16 mois, j’écrivais mon premier billet pour vous informer que je me lançais, à 53 ans, dans un nouveau projet, le lancement d’une start-up technologique qui porte le nom de Beenote.  Seize mois, c’est assez court quand on est occupé tous les jours à planifier, exécuter, construire, gérer, replanifier, réexécuter, reconstruire, etc.

C’est court comme délai, mais que d’apprentissages! Durant les derniers mois, j’ai appris que, malgré mon expérience, j’ai encore tellement de choses à apprendre. Je suis vraiment sorti de ma zone de confort avec ce projet et j’adore ça.

Mon expérience

Jusqu’à maintenant, mon expérience en vente/mise en marché avait essentiellement été dictée par une approche combinée de représentation auprès des gestionnaires de centres contact, de la sécurité publique et des tribunaux. Cette approche nécessitait également le développement de liens avec les distributeurs de ces industries pour se positionner auprès d’eux comme des fournisseurs de qualité qui allaient les aider à gagner leur marché.

Ma connaissance de la mise en marché a été pas mal chamboulée avec les logiciels disponibles sur le web en mode locatif, aussi connu sous le nom de Software as a Service (SaaS). Bien sûr, il existe des concepts de base comme le fait d’identifier le marché visé, de déterminer le ou les persona(s) visé(s) et d’établir le modèle de prix.  Mais comment maximiser l’effet multiplicateur de l’approche  SaaS ? Comment trouver mes clients et gérer leur interaction avec le logiciel? La réponse : le Growth Hacking.

Growth Hacking

Le Growth Hacking, un concept américain datant de 2010, est défini comme un ensemble de techniques de marketing permettant d’accélérer rapidement et significativement la croissance d’une start-up. Plus précisément, l’objectif est de maximiser les métriques suivantes : Acquisition, Activation, Rétention, Revenu, Référence (AARRR). On y fait souvent référence comme étant l’approche qui permet de pirater la croissance de son entreprise.

growth

Acquisition : On parle ici d’acquisition de trafic. L’objectif est de valider quels sont les meilleurs canaux pour obtenir la meilleure croissance possible. Par canaux, il est question des moteurs de recherche, des médias sociaux, des publications sur le web, etc. L’objectif est de trouver comment faire venir les prospects sur notre site web.

Activation : Une fois que notre prospect est sur notre site, notre objectif est de le faire passer à l’action. Ça peut, par exemple, être de le pousser à s’inscrire à notre logiciel ou à notre infolettre.

Rétention : Dans le domaine du marketing web, un produit sans récurrence est un produit qui se meurt, qui est dépassé. Il faut donc trouver des moyens pour faire revenir un prospect en utilisant, par exemple, des offres spéciales, des infolettres, etc.

Revenus : Cette étape est cruciale pour toute organisation. C’est à ce moment que le prospect devient un client et qu’il accepte de débourser une somme pour un service.

Référence : Il n’y a rien de mieux comme publicité qu’un client qui dit à ses contacts qu’il aime un produit. Il devient alors un ambassadeur de la marque.

 

Le Growth Hacking a été utilisé par plusieurs entreprises de e-service tel que Facebook, Airbnb, Dropbox, Instagram, Linkedin et Pinterest. De mon côté, je suis présentement à l’implanter dans mon organisation.

C’est donc avec ces objectifs en tête que nous allons faire de Beenote un succès. Souhaitant pouvoir vous compter parmi nos clients et, par la suite, parmi les ambassadeurs de notre marque!

Changer votre monde, une réunion à la fois

Entrepreneur technologique en série avec plus de 25 ans d’expérience en gestion et mise en marché de nouvelles technologies. Beenote 1er portail de gestion des réunions sans papiers pour conseil, comité et leurs équipes.

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